Sans état d'âme (2,5/10) : Telefilm hautement prétentieux et tellement mal joué qu'on se croirait parfois dans un betisier.
La famille Savage (6,5/10) Un sujet pas très sexy et une mise en scène plutôt plate mais le couple Hoffman/Linney fait des merveilles dans cette chronique sur les rapports familliaux face à la vieillesse.
Délire express (3,5/10) : Si la touche Apatow est bien présente, le rythme est poussif et les gags se perdent souvent en bavardage ennuyeux.
Un conte de Noël (7/10) : Destabilisante, iritante, loufoque, cette histoire de famille filmée comme une guerre de religion s'avère convaincante sur la longueur.
Nés en 68 (4,5/10) : Une saga à l'interprétation inégale et aux clichés persistants, plus naïve que didactique.
Le prix de la loyauté (5/10) : Le casting sauve un scénario ultra balisé.
Step brothers (4,5/10) : Une comédie régressive épuisante sur la longueur.
Le témoin amoureux (3,5/10) : comédie romantique laborieuse qui ne tient que par le charme de ses acteurs.
Burn after reading(6/10) : Scénario sans grande ambition, on se raccroche à la brochette d'acteurs et à quelques répliques bien senties.
The Duchess (5,5/10) : Si la reconstitution historique tend à la perfection, la linéarité du récit n'évite pas l'ennui poli.
Tabarly (7/10) : Montage judicieux et musique attachante de Yann Tiersen pour un portrait sobre du navigateur.
Les citronniers (7/10) : Un fable fataliste sur la réalité palestinienne qui offre surtout de beaux portraits de femmes.
Les insoumis (2,5/10) : Si le casting est plutôt de haut vol, le scénario, lui, touche le fond et cotoit l'invrésembable à chaque séquence. Un bon nanard.
Two lovers (8/10) : Une mise en scène impeccable et des acteurs bouleversants.
Mesrine, l'ennemi public n°1 (6,5/10) : Moins puissant que le premier volet mais tout aussi maitrisé dans ses scènes d'actions.
La cité de l'ombre (5,5/10) : Faute d'un scénario passionnant, on reste un peu sur sa faim dans cette fiction qui propose pourtant un univers original entre Carot et Gillian
L'oeil du mal(5/10) : Thriller high-tech pas très crédible ou l'enchainement d'actions fini par épuiser. Reste un duo LaBeouf/Monaghan au charme malgré tout assez convainquant.
Rockn'rolla (4/10) : Polar bavard qui a oublié de raconter une histoire.
Une fiancée pas comme les autres (7/10) : Une curiosité décalée et mélancolique qui arrive à nous émouvoir avec simplicité et qui doit beaucoup à la prestation de Ryan Gosling déjà formidable dans le Notebook du fils Cassavetes.
Appaloosa (7/10) : Casting excellent.
Il divo (6,5/10) : Une biographie construite comme un opéra rock qui nécessite de connaitre un peu l'histoire contemporaine italienne sous risque de décrocher.
Tout sauf en famille (4/10) : comédie assez lourdingue qui finie dans le politiquement correct.
I feel good (7/10) : On a parfois l'impression d'être dans un sketch groslandais mais le tout respire suffisamment l'émotion et la joie de vivre pour en sortir enthousiaste.
Battle For Haditha (7,5/10) : Malgré des aspects parfois trop didactiques, un docu-fiction choc qui a le mérite d'aborder le point de vue des deux camps.